L'enregistrement du troisième album de Superflu a commencé.
Et pour en savoir plus il y a un blog spécial :
L'enregistrement du troisième album de Superflu a commencé.
Et pour en savoir plus il y a un blog spécial :
11:06 PM | Lien permanent | Commentaires (0)
Je viens de terminer un livre magnifique : "Les Soldats de Salamine" de Javier Cercas (c'est mon ami Olivier Bras qui me l'a offert pour mon anniversaire).
L'auteur est espagnol, il raconte son enquête sur une anecdote survenue à la fin de la Guerre d'Espagne : un écrivain franquiste s'enfuit au moment de son exécution par les Républicains. Il se cache dans la forêt, traqué. Un de ses poursuivant le débusque mais lui laisse la vie sauve.
A partir de là, l'auteur retrace le parcours du survivant et rencontre ceux qui l'ont fréquenté à l'époque. Mais il lui manque l'autre personnage clé de l'histoire : le Républicain qui a épargné le fuyard. C'est alors que le narrateur entend parler d'un vieux soldat de la République espagnole devenu ensuite l'un des libérateurs de la France occupée. Un homme qui aurait pu être le "sauveur" de l'écrivain franquiste. Par une chance incroyable, l'auteur retrouve le vieux Miralles, dans une maison de retraite en France. Le livre s'achève sur leur très belle rencontre et la question n'est plus tellement de savoir si Miralles est ou n'est pas le soldat républicain qui a épargné un homme traqué il y a 60 ans.
"... je vis Miralles marcher à travers le désert de Libye vers l'oasis de Murzuch, jeune, déguenillé, poussiéreux et anonyme, brandissant le drapeau tricolore d'un pays qui n'est pas le sien, d'un pays qui est tous les pays à la fois et aussi celui de la liberté et qui n'existe que parce que lui et quatre Maures et un Noir ne cessent de le brandir, tout en continuant à marcher de l'avant, de l'avant, toujours de l'avant."
10:19 AM | Lien permanent | Commentaires (1)
Plus que deux semaines avant le début de l'enregistrement du troisième album de Superflu! Nous avons répété hier soir, c'était bien de se concentrer enfin sur les nouveaux morceaux alors que ces derniers mois nous devions aussi travailler les anciens pour les concerts.
Le site de mon modeste orchestre :
05:04 PM | Lien permanent | Commentaires (0)
Retour à Paris. Joie de retrouver Véro et Léonie. La vie reprend son cours normal mais je ne suis pas prêt d'oublier ce (trop) court voyage au Proche-Orient.
Un petit Clément est né chez nos voisins (Guillaume, Nicole et Louisa qui est un peu plus jeune que Léonie). Bienvenue!
10:23 AM | Lien permanent | Commentaires (3)
Deuxième jour en Cisjordanie (après un stop à Jérusalem). C'est mon troisième voyage dans la région mais le premier depuis le début de la deuxième Intifada. Soudain, des images ultra-connues deviennent réalité : l'attente aux check-points israéliens, les soldats jeunes et nerveux, les collines pierreuses où se font face villages palestiniens et colonies juives... Vues également : la Mouqataa et la tombe de Yasser Arafat.
Ce matin, l'édition spéciale s'est plutôt bien déroulée. Les invités étaient très bons et l'actu conséquente.
Bon voilà, Mahmoud Abbas est le nouveau président palestinien.
06:11 PM | Lien permanent | Commentaires (0)
Je ne suis pas un spécialiste de Bande-dessinée mais j'ai appris avec tristesse la mort de Will Eisner. C'est mon ami Benjamin Herzberg qui m'a fait découvrir ce dessinateur américain et notamment ses splendides albums consacrés à New-York, ses quartiers, ses immeubles, ses habitants. Il y a 3 ans environ, Benjamin avait organisé une conférence, à Paris, avec Will Eisner comme invité. J'étais dans la salle et j'avais adoré son sens de l'humour, sa vivacité d'esprit (à près de 85 ans à l'époque) et aussi son humilité. Ce soir-là, il avait raconté plusieurs histoires drôles, je me souviens surtout d'une d'entre-elles, la voici en forme d'hommage :
"C'est un type qui marche dans la rue et qui s'aperçoit que sa montre est tombée en panne. Coïncidence : il est juste en face d'un magasin dont la vitrine est remplie de montres, de pendules et d'horloges. Il entre. le magasin est vide mais bientôt apparaît un type avec une grande barbe. Le passant dit alors : "ma montre est en panne, pouvez-vous me la réparer?". Le barbu, visiblement surpris, répond "ah mais non! Je n'y connaît rien en montres, je suis moyal (le rabbin chargé des circoncisions)".
- "Alors pourquoi toutes ces montres en vitrine?" Interroge le passant.
Ce à quoi le rabbin répond :
- "Mais que voulez-vous que je mette dans ma vitrine?"
05:01 PM | Lien permanent | Commentaires (0)
Ca me trottait dans la tête depuis un moment... alors voilà : début d'année, début de weblog.
On verra bien ce que ça donne!
11:19 AM | Lien permanent | Commentaires (4)
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